diraxy •• it's alright to make mistakes
avatar
Messages : 4
Age : 23
Date d'inscription : 27/12/2015
Éveillé






Dim 27 Déc - 17:15


nagase daiki est un jeune japonais de 17 ans, né le 17/09/1992. Sur Terre, c'est un hikikomori, et pour le moment il se contente d'explorer timidement avalon.

c'est un mage non-altéré qui s'est éveillé à la magie en janvier 2010, mais très peu de gens sont alors au courant de son arrivée. il fait véritablement ses débuts (sociaux) à avalon en mars 2010.

diraxy passe la plupart de son temps sur Avalon, et il occupe même une petite maison à Babylon. Il fait cependant de fréquents allers-retours avec la Terre, en général quotidiens, pour que ses parents ne remarquent pas son absence.


magie de transformation

Quand il a découvert la magie, Daiki a décidé de saisir cette opportunité pour s'offrir une nouvelle chance, sous le couvert d'une nouvelle identité. Sur Terre, il est Daiki, petit garçon Japonais cloîtré dans sa chambre, à la vie sans-dessus-dessous. Sur Avalon, il renaît sous le pseudonyme de diraxy, et sous les traits d'une jeune fille. Daiki a appris à lancer des enchantements relativement complexes pour modifier son apparence du tout au tout. Pour le moment, il ne s'agit que d'enchantements, c'est-à-dire d'une transformation limitée dans le temps, qui vient se superposer à la réalité existente pour la réécrire, mais sans l'altérer directement. Il s'est entraîné à créer et à maintenir une apparence précise, pour rendre ses enchantements les plus stables possibles ; mais il pourrait théoriquement s'intéresser à des apparences plus variées.

À terme, il envisage de s'essayer à l'Altération, et de créer un sort qui lui permettrait de switcher à son aise (et de façon durable) entre son apparence d'origine, et l'apparence féminine qu'il s'est choisie pour Avalon.
Throw me to the lions and start anew

diraxy, c'est une gamine d'un mètre cinquante-huit pour quarante-neuf kilos, pas bien grande, pas bien grosse. On lui donne douze ou treize ans, pas plus. Elle a de longs cheveux noirs, qu'elle laisse généralement lâchés, à l'exception de deux barrettes qui retiennent les mèches encadrant son visage, et qui tombent au niveau de sa (petite) poitrine. Ses yeux, d'une couleur mal définie qui hésite entre le bleu et le violet, avec des accents mordorés au soleil, ont généralement un côté assez froid, voire perçant. Comme s'ils reflétaient un mur qu'elle essayait de mettre entre elle et les autres. Néanmoins, son expression sait se faire beaucoup plus douce et chaleureuse lorsqu'on parvient à briser la glace ou à la lancer sur des sujets qui lui tiennent à cœur. Pour ce qui est de sa tenue, elle porte une sorte de bonnet blanc qu'elle affectionne particulièrement et qu'elle ne retire par aucun temps, de même pour sa longue écharpe rouge. Elle est la plupart du temps en jupe et en bottes roses.

Mais en vrai, diraxy c'est Daiki, un jeune Japonais d'un mètre soixante sept pour un poids plume, assez mince, chétif même, avec des yeux marron tout ce qu'il y a de plus normal et de longs cheveux noirs. Mais ça, il espère bien que vous ne le saurez jamais.

don't underestimate the need to relate
histoire

Daiki est né à Tokyo, dans une famille tout ce qu'il y a de plus normal, sans histoires. Père informaticien, mère au foyer, et une sœur de trois ans son aînée. Sans être particulièrement riches, les Nagase n'ont jamais manqué de rien et ont toujours pu s'assurer un quotidien confortable. Daiki et sa sœur furent élevés avec soin et amour par leur mère tandis que leur père travaillait pour la prospérité de sa famille. Daiki était un garçon gentil et facile à vivre, peut-être un peu trop doux aux yeux de son père, qui aurait bien aimé que son fils montre davantage de force de caractère et de détermination, mais cela viendrait avec le temps, songeait-t-il. En somme, tout semblait annoncer au jeune garçon une vie heureuse et réussie.

Et pourtant, plus le temps passait et plus Daiki semblait s'éloigner de l'image que le père se faisait de son fils idéal. Non pas qu'il posât réellement problème — mais peut-être, au contraire, qu'il n'en causait pas assez. Son caractère doux et naïf allait en se renforçant et, sans montrer le moindre intérêt pour les sports ni les jeux communs aux garçons de son âge, l'enfant préférait au contraire les accessoires et activités de sa sœur, dont il semblait inséparable. Il se passa quelques années pendant lesquelles ce penchant passa pour des goûts d'enfant, qui s'intéressait naturellement à ce qu'il pouvait trouver dans son environnement direct, et qui prenait très certainement sa sœur aînée pour modèle. Ce qui, en soit, n'avait rien d'étonnant ni même de bien inquiétant. Néanmoins, vint un âge où Daiki ne pouvait décidément plus être considéré comme un bébé, et où ce penchant, qui demeurait malgré les efforts que son père avait mis en œuvre pour être plus présent dans la vie de son fils, commença à se révéler préoccupant. En effet, aux yeux d'une société qui restait malgré tout très stéréotypée, Daiki cumulait deux tares.

Un garçon de quatorze ans qui aime cuisiner, coudre, faire les boutiques, qui multiplie les accessoires divers et variés et qui préfère ce qui est joli, doux et mignon à ce qui fait viril, cool et sportif, ça passe assez mal. On l'appelle otomen, mais nombreux sont ceux qui ne vont pas chercher aussi loin et qui se contentent de le dire gay, ou de l'appeler fillette et autres sobriquets à consonances féminines. Doublez le tout d'un otaku bas de gamme à tendance fleur bleue, qui kyatte sur ses fandoms préférés et qui pleure devant les scènes chargées en émotion, et vous obtenez une véritable fangirl. Soit, quelque chose de ridicule, qui vous fait néanmoins l'affront de se prendre pour un homme, un vrai.

D'une certaine façon, peut-être que ç'aurait été plus simple pour lui d'avoir des doutes sur son genre. Il aurait su à quoi s'en tenir, il aurait peut-être mieux affronté les critiques et les moqueries. Il aurait pu se battre pour se construire une nouvelle identité, différente. Daiki s'est souvent dit que, s'il était né fille d'un point de vue biologique, les mêmes personnes l'auraient probablement jugé de façon différente. C'est drôle de se dire que vous n'êtes pas la même personne en fonction de si vous avez une bosse ou un creux entre les jambes. Ça n'avait pas de sens, et c'était profondément injuste.

Oui, mais c'était ainsi, et il n'y avait rien à faire. Les gens ne sont que des silhouettes recouvertes d'étiquettes que les autres leur collent en passant, et c'est ce qui fait notre identité sociale, notre réputation. On peut faire ce qu'on veut pour essayer d'influencer les autres, de les convaincre, mais en définitive, ce sont toujours eux qui portent le jugement, et qui collent l'étiquette. Et ce premier jugement se répand comme une trainée de poudre. Tous les autres sont au courant, ça se voit, ça colle à la peau, ça finit par faire partie de soi, ça se superpose à l'identité personnelle, intérieure — la vraie. Ça fait douter, ça la ronge et la remplace peu à peu. Et s'ils avaient raison ? Durant tout son collège, Daiki a traîné avec lui cette seconde peau que les gens lui avaient mise sur le dos. Il entendait les rires, il devinait les sourires moqueurs ou les moues écœurées. Ce n'étaient que des enfants, mais ils jugeaient déjà comme des hommes. Mais Daiki avait un côté candide, qu'il accentuait consciemment comme pour se donner la force d'ignorer. Peut-être que s'il faisait semblant de ne pas comprendre, peut-être que s'il fermait les yeux et qu'il balayait tout d'un sourire innocent... Peut-être qu'il finirait par oublier ?

Ça n'a pas marché. Daiki n'avait pas assez d'assurance. Pas assez de qualités pour compenser ce que les autres appelaient des défauts. Son sourire n'était pas assez radieux, son rire n'était pas assez bruyant pour couvrir celui des autres. Et c'est quand il est rentré au lycée qu'il l'a vraiment compris. Vers la fin du collège, cédant aux moqueries et à la pression de son père, l'adolescent avait fait de son mieux pour se créer une sorte de boîte de pandore dans laquelle enfermer tout cela. Tout ce qui n'était pas « normal ». Tout ce qu'il était, et qu'il n'aurait pas dû être. Il avait essayé de se réécrire, à la façon d'un programme informatique. Mais, au fond de lui, il le savait, ce n'était pas une solution. Ça n'avait pas vraiment marché, d'ailleurs. Il se trahissait toujours tôt ou tard, et tout ressurgissait, le rattrapait. C'est ce qu'il s'est passé au début de sa première année de lycée, et l'attaque est revenue plus forte que jamais, parce que les lycéens sont plus proches que jamais d'être des adultes. Il y a quelque chose en eux qui les rend plus sévères, plus responsables peut-être, mais aussi plus brutaux, et c'est comme s'ils s'en faisaient un devoir. La différence fit un choc au jeune garçon, et tout vola en éclat. La boîte, son masque de simplicité, son cœur, ses larmes. Tout. En un jour, il a tout détruit, et l'a scellé pour de bon. Il s'est rendu compte qu'il n'arrivait pas à changer, il a décidé qu'il ne voulait pas changer. Il a également pris conscience du poids du jugement d'autrui sur ce qui aurait dû être sa propre vie, et de ce que son mal venait de la société. Alors il s'est exilé de la société.

Ça a commencé par un changement radical d'attitude. Du jour au lendemain, le petit garçon naïf et fragile est devenu un mur de glace inattaquable. Réduisant la communication au strict minimum, il instaura une distance nouvelle entre lui et « l'extérieur ». Il ne vivait plus qu'en lui-même, en privé, et ne laissait plus rien ni personne accéder à son intériorité. La sécheresse et la rareté de ses mots, ainsi que de toute autre forme d'interaction avec ce qu'il considérait comme extérieur à lui-même, eut tôt fait de l'isoler aussi bien physiquement que mentalement. Si bien que, au bout d'un moment, Daiki ne se donna même plus la peine de sortir de chez lui.

Hikikomori. Une pathologie psychosociale et familiale touchant principalement des adolescents ou de jeunes adultes qui vivent coupés du monde et des autres, cloîtrés chez leurs parents, le plus souvent dans leur chambre pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, en refusant toute communication, même avec leur famille, et ne sortant que pour satisfaire aux impératifs des besoins corporels. Une réaction défensive contre une forte pression exercée par la société, qui se rapproche de ce que les occidentaux appellent « phobie sociale ». Le raisonnement était simple : s'il ne pouvait ni amener la société à porter sur lui un jugement qu'il serait en mesure d'accepter (pour ne pas dire, de supporter), ni l'empêcher d'exercer ce jugement, il ne lui restait plus qu'à s'en soustraire de façon radicale, au moyen d'une scission. Et c'est ainsi que la famille Nagase connut son propre cas d'hikikomori. Avoir un hikikomori à la maison, au Japon, c'est souvent un problème qui doit rester interne à la famille, et beaucoup de parents attendent longtemps avant de rechercher l'aide de psychologues. Les parents de Daiki ne firent pas exception. Son père, déçu et embarrassé, évita tout simplement de se confronter au problème. L'éducation des enfants relevant essentiellement de la charge de la mère, c'était à elle à gérer la situation. En constatant qu'elle ne parvenait plus à établir le dialogue avec son propre fils, ne sachant pas quelle attitude adopter, celle-ci se mit à espérer qu'il suffirait de lui laisser un peu de temps, et que le problème se règlerait de lui-même. Quand à sa sœur aînée, qui aurait probablement été la seule à pouvoir communiquer avec lui dans cette situation, elle avait déménagé à Nagoya pour poursuivre ses études dans une université spécifique. La famille et l'école étouffèrent l'affaire, le sujet étant encore considéré comme une sorte de tabou social, et le temps passa sans que nul ne réagisse.

Aujourd'hui, Daiki a dix-sept ans, et n'est pas sorti de sa maison depuis neuf mois. Malgré cela, il sera considéré comme un élève de deuxième année de son lycée dans moins d'un mois, au moment de la rentrée scolaire. L'adolescent a passé les neuf derniers mois à lire et à jouer à des jeux vidéos, ses consoles et son ordinateur étant les seuls liens avec le monde extérieur qu'il lui reste. Après près de deux mois d'isolement total, il s'était peu à peu réintégré dans des structures sociales sur le net, choisissant généralement de se présenter comme une fille afin de se protéger d'un jugement trop sévère. Profondément marqué par son expérience scolaire, il conserve une attitude assez distante, même sur internet, et ne s'ouvre aux autres qu'après un certain temps (et toujours de façon relative), ou lorsque quelques mots-clef viennent réveiller le fanboy en lui.

Puis vint Avalon. Le mot envahit rapidement la toile virtuelle, sous forme de références obscures et d'indices pour qui savait lire entre les lignes, donnant naissance à de nombreuses rumeurs. Des histoires abracadabrantes de magie, de chasse au trésor, de monde merveilleux à la portée de quelques privilégiés. Comme un certain nombre de ceux qui avaient su lire les signaux et dont l'histoire avait fini par attirer l'attention, Daiki n'avait que faire des mystérieux trésor que promettaient les rumeurs ; beaucoup d'entre elles étaient certainement exagérées, si ce n'était toutes. Mais, comme tous ceux qui s'étaient intimement décidés à creuser le sujet, Daiki cherchait quelque chose. Il voulait y croire. Il voulait saisir cette seconde chance qu'on essayait de lui vendre et espérer que, quelque part, un monde merveilleux l'attendait, sans lien avec son morne quotidien, loin de ces souvenirs qui lui mettaient encore les larmes aux yeux le soir dans son lit, loin de ce goût amer qu'avait fini par prendre sa vie de solitude.

Et c'est ainsi que Daiki se retrouva sur la grande place de Babylon. L'instant d'avant encore il était dans sa chambre, en t-shirt et caleçon, dans le noir devant son écran d'ordinateur, à se demander si ces histoires impossibles pouvaient être possibles quand même, et il était 21h. Et voilà qu'il se trouvait en plein air, toujours en t-shirt et caleçon, sur une place qu'il n'avait jamais vue, en plein jour, à se demander beaucoup trop de choses pour pouvoir véritablement se demander quoi que ce fut.

Une chance pour lui, ce jour-là, un jeune rouquin le repéra rapidement, et se dirigea vers lui pour l'accueillir et lui expliquer la situation. Il savait ce que Daiki avait au fond du coeur. Et rapidement, ils se séparèrent, tandis que Daiki retournait chez lui pour réfléchir à la situation.

Avalon existait. La magie aussi. Un seule certitude se dégageait de la confusion qui régnait dans la tête du Japonais : c'était l'occasion qu'il avait tant cherchée, et qui s'offrait enfin à lui. L'occasion de se lancer à nouveau dans le monde, mais dans un nouveau monde, complètement détaché de ses échecs passés. Il voulait la saisir. Mais il voulait faire ça bien.

Le rouquin lui avait laissé l'url d'un forum. Il lui avait assuré que c'était un site sérieux, fiable, entre initiés et curieux. Il y trouverait des informations. Alors Daiki fit ce qu'il faisait de mieux : il geeka. Il parcourut le forum, essayant d'accumuler autant d'infos que possible. Et quelques messages attirèrent son attention. Des mentions de magie de transformation. De changement d'apparence. Toujours sous le même pseudo. Alors l'idée germa dans son esprit, et il finit par prendre son courage à deux mains, s'inscrivit sur le forum sous son pseudo fétiche, qu'il aimait pour la façon dont il rappelait le mot « galaxy » tout en étant original et individuel, et envoya un message privé à l'utilisateur en question.

S'en suivit un dense échange de messages entre les deux jeunes gens, au cours duquel diraxy expliqua sa situation et demanda s'il lui serait possible d'utiliser la magie pour revêtir une apparence féminine, ce qui faciliterait probablement son contact avec les autres. Son interlocutrice, qui finit par se présenter sous le nom de Parker, lui affirma que c'était possible, que c'était une application de la magie à laquelle elle avait déjà travaillé et qui l'intéressait, et se proposa pour l'aider dans ce domaine. Ils passèrent donc quelques semaines à parler de théorie de la magie, avant de convenir d'un rendez-vous discret sur Avalon. Sully, le rouquin qui avait accueilli Daiki lors de sa première arrivée, et qui connaissait bien Parker, les aida à organiser la rencontre afin que Daiki puisse faire une entrée discrète ; il préférait demeurer en rentrait sous sa forme masculine, et garder ses véritables débuts à Avalon pour quand il pourrait se montrer sous des traits plus féminins.

Il passa ainsi un bon mois à naviguer entre Avalon et la Terre, pour travailler sa magie en secret dans le laboratoire de Parker, jusqu'à pouvoir maintenir un enchantement stable plendant une petite journée (environ 24h quand il était en forme) sur Avalon.

Alors il était là, dans le laboratoire de Parker, une main tremblante posée sur la poignée de la porte. D'après sa cadette, il était prêt. Le garçon, lui, savait bien qu'il ne le serait jamais tout à fait. Mais il était temps de faire un pas en avant.

Il avait façonné sa nouvelle identité le coeur battant, s'inspirant des traits de son héroïne favorite de la quatrième génération de Pokémon, introduite dans les versions Diamant et Perle, sorties il y avait quelques années de cela. Il y avait une forte symbolique dans cette décision : cette franchise avait été son tout premier fandom, qu'il avait peu à peu découvert avec émerveillement. Il avait choisi de compléter le tout de son pseudo en guise de seul nom.

C'était la première fois en neuf mois qu'il choisissait de se confronter directement à autant de gens, presque en face à face, sous la faible protection de son identité factice. Il avait peur. Il avait peur d'être à nouveau jugé. Il avait peur que ses expériences passées ne le rattrapent encore une fois. Il avait peur que l'on devine rien qu'en le dévisageant la situation dans laquelle il était, la honte et la gêne qu'il éprouvait. Mais il avait décidé d'essayer. Avalon, c'était une nouvelle chance. C'était un cap à franchir, un grand pas à faire, une main tremblante et tendue vers le monde et les autres. C'était le désir douloureux de se faire entendre et de partager, c'était l'angoisse doucereuse qui lui tenait au corps et qui affolait son cœur. C'était un pari à prendre, un défi qu'il se lançait. C'était une chance de crier au monde qu'il existait toujours.

Avalon, ce serait sa guérison.


Espérait-il.

Alors il inspira un grand coup, et ouvrit la porte.

alcyone • dc de sully E. o'connor

Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 54
Age : 26
Date d'inscription : 25/12/2015
Brisé






Dim 27 Déc - 17:24

Olala j'aime beaucoup ton personnage !
Le codage de la fiche est lui aussi magnifique, j'aime beaucoup !
Chapeau l'artiste. 8D

_________________
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 140
Age : 22
Date d'inscription : 07/02/2015
Éveillé






Dim 27 Déc - 17:38

Pbbtttt toute cette perfection. ♥ Je l'attendais avec impatience le petit diraxy!

Du coup je ne te retiens pas plus longtemps sweetiepie ♥

Bienvenue à Avalon

Bravo, ta présentation est validée ! Tu peux désormais te lancer sans retenue dans l'exploration d'Avalon. Commence par aller recenser ton avatar et, si tu le souhaites, l'occupation et les compétences de ton personnage.

Une fois que c'est fait, commence par faire le tour de la section de gestion des personnages : tu pourras y créer ta fiche de relations, ta fiche de RP, et la fiche d'évolution de ton personnage.

Si ton personnage est un pensionnaire de l'Orphelinat, poste dans le listing des chambres pour qu'on lui attribue une chambre ; s'il habite à Babylon même, n'hésite pas à venir compléter notre liste des habitations (inrp, tu peux demander un logement à l'Office du Tourisme ou au Quartier Général, ou bien en trouver un par toi-même et t'y installer arbitrairement). Enfin, si ton personnage est un commerçant établi à Babylon, viens le recenser dans la liste des échoppes du Quartier Commerçant.

_________________
luca emilio aldena
You don't get what all this is about
You're too wrapped up in your self doubt

admin
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 262
Age : 24
Date d'inscription : 10/02/2015
Éveillé






Dim 27 Déc - 17:43

Aaaaah je savais rien de cette Diraxy moi en plus ;www;
Ton perso est trop chou, je l'adore ♥

(et les couleurs de ta fiche sont superbes, et le code aussi)(♥)
Voir le profil de l'utilisateur http://www.chupp.fr/
avatar
Messages : 4
Age : 23
Date d'inscription : 27/12/2015
Éveillé






Dim 27 Déc - 20:37

aw merci à vous d'accueillir mon petit diraxy aussi chaleureusement ♥
(luv on you all aussi)
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé







Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Escapism :: IDENTIFICATION :: Dossiers d'Avalon :: Préfaces-