Aksel Sørensen • We can't rewind now; we've gone too far
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Date d'inscription : 10/02/2015
Éveillé






Jeu 24 Déc - 17:15

AKSEL
"be strong and smile"
Nom complet ▬  Aksel Sørensen

Surnom ▬ Il en a pas vraiment

Age ▬ 17 ans

Nationalité ▬ Danois

Sexe ▬ Masculin

Occupation ▬ Il n'en a pas pour le moment. Mais il deviendra peut être un cuisiner

caractère
Aksel vous l’entendrez surement de loin. Toujours à sourire, à rire d’éclats de vie, à parler un peu plus fort que tout le monde pour que sa voix se porte jusqu’à vous. Aksel n’aime pourtant pas particulièrement se faire remarquer, il veut juste vous faire savoir qu’il est là. Toujours là pour vous, pour les autres. Jamais pour lui. Mais ce n’est pas un problème. Car pour Aksel votre bonheur passe avant le reste. Il encourage par ses mots pleins d’optimisme, redonne espoir par sa bonne humeur permanente et vous fait rire par ses expressions exagérées.

Aksel a tout du soleil qui rayonne. Alors forcément nombreux sont les gens voulant une petite place pour se réchauffer sous ses chaleureux rayons. Par ce fait, vous ne croiserez que très rarement Aksel seul, il est toujours suivi de sa cour. Car il faut bien l’avouer il a tout du chef. Il dirige naturellement ses troupes sans même s’en rendre compte. Il a le charisme et la bonne humeur du leader que l’on suit les yeux fermés. On croit à ses grands yeux sincères et son sourire toujours franc. On lui fait confiance. Et puis après tout, pourquoi s’en priver ? C’est un roi bienveillant.

Il protège sa cour comme personne. Aksel, il se battra pour vous. De toutes ses forces. Il se lèvera pour faire porter votre voix là où vous n’êtes pas capable de l’emmener seul. Il vous protègera, n’hésitant pas à donner des coups pour défendre votre cause. Car il faut bien le dire Aksel a tendance à très vite s’emporter et à finalement devenir un peu violent. Ce n’est pas rare de le voir arriver avec un œil au beurre noir dû à un mauvais coup. Mais il s’en fiche, il s’en amuse. Et puis Aksel a l’habitude.

C’est un casse-cou. Pas très malin ou doué en classe, il passe la majorité de son temps dehors ou à faire des activités plus manuelles que mentales. Que ce soit sur son skate ou pendant ses matchs de foot, il tombe, il chute, il s’égratigne, se casse les os et en redemande encore. Aksel, on dirait qu’il n’a peur de rien ni de personne. C’est l’incarnation même du courage, de celui qui n’abandonne jamais. Après tout il faut qu’il montre l’exemple, que les autres puissent s’appuyer sur lui, le prendre en modèle.

Mais finalement si Aksel craint bien une chose c’est de ne pas être à la hauteur. De ne pas pouvoir aider ceux qu’il aime. De les blesser. De les perdre. De ne pas être vu comme ce grand frère protecteur.

Ce grand frère qu’il n’a finalement jamais pu être.

Alors il tente de se rattraper.

Pour que qu’elle soit fière. Fière de toi.

Finalement Aksel, tu ne parles que très peu de toi. Tu es toujours là pour les autres, ils te font oublier que si tu arrives encore à sourire aujourd’hui, c’est bien la preuve de ton immense courage. Tu n’aimes pas te plaindre et tu n’en ressens pas l’envie, alors tu préfères apaiser les autres. Car même si tu fais beaucoup de bruit en groupe, tu sais écouter quand il le faut, quand tu te retrouves en tête à tête avec quelqu’un. Et tu es finalement plus mature et posé qu’il n’y parait aux premiers abords. On apprend presque à te connaître finalement, on apprend presque que tu es un excellent cuisinier, que ton rêve est même d'ouvrir un jour un petit restaurant et de fonder une famille heureuse, que tu es mal à l'aise face à la personne qui te plait et que tu en deviendrais presque maladroit toi pourtant si plein d'assurance. Mais ce ne sont que des presque. Car lorsqu'on finit par te poser des questions, tu réponds par ton semblant d’insouciance et ton grand sourire qui ferait fondre les doutes de n’importe qui.


avalon et la magie
Statut ▬ Eveillé

Altéré ? ▬ Non

Arrivée sur Avalon ▬ Aksel est arrivé il y a à peu près un mois (en février 2010 donc)

Présence sur Avalon ▬ Aksel passe beaucoup de temps sur Avalon. Une grosse partie de son temps libre à vrai. Mais il ne dort quasiment jamais sur place. Du coup il fait des allers retours tous les jours pour l'instant



capacités
Pour l'instant Aksel ne maîtrise pas grand chose niveau magie puisqu'il est arrivé encore très récemment à Avalon. Cependant il a tout de suite voulu s'y intéresser de plus près et de tout ce qu'il a pu essayer, il semble avoir plus de facilité avec la magie relative au feu. Enfin tout est relatif, il arrive juste à faire apparaître une petite flammèche au creux de sa main. Mais c'est déjà un bon début !

Autrement, dans la vie sur Terre, il est reconnu par tous ses proches comme être un excellent cuisinier, à tel point que lorsque ses parents invitent du monde chez eux, c'est toujours lui qui se charge de la cuisine. Il faut dire qu'il prépare des plats depuis qu'il est tout petit et c'est une de ses grandes passions.

A côté de ça il a toujours aimé les sports d'équipe et il joue au football dans l'équipe principale de son lycée maintenant. Il sait également faire du skate et c'est d'ailleurs son principal moyen de locomotion.

histoire
Des lumières. Des cris. Des pleurs. Tu ne sais pas trop ce que tu fais là. Il est bien trop tard. Tu as envie de dormir mais tu ne peux pas.

Il y a beaucoup de bruit. Beaucoup trop de bruit. Tes petits yeux sont éblouis par les néons. Tu voudrais rentrer chez toi.

Et puis soudain une voix. Tremblante d’émotions.

« Regarde, Aksel, c’est ta petite sœur »

Maxine.

Un grand sourire pour une si petite tête.

Ton premier souvenir.

***

Tu as toujours beaucoup aimé Maxine depuis le début. Elle était si petite si mignonne, si fragile. C’est à peine si tu osais la tenir dans tes bras de peur de la briser. Pourtant tu n’étais pas bien fort. Tu n’avais rien à craindre si ce n’est ses pleurs. Alors tu lui faisais des grimaces pour la faire rire.

Son rire, c’était ta plus grande fierté.

***

Et puis Maxine a grandi un peu, beaucoup comme toi. Vous étiez toujours fourrés ensemble. Elle te faisait rire Maxine, avec ses histoires. Oh toi aussi tu inventais des histoires du haut de tes 7 ans. Mais les histoires de Maxine, elles avaient quelque chose. Tu ne sais pas quoi mais tu aimais l’écouter parler et raconter tout ce qu’elle avait à te dire. Vos parents aussi aimaient l’écouter. Tu te souviens qu’ils disaient qu’elle avait une imagination débordante, qu’elle allait peut être devenir une grande raconteuse d’histoires. Tu ne te souviens plus du mot exact à vrai dire. En tout cas, ils aimaient ses histoires et l’encourageaient.

Maxine disait toujours que ces histoires étaient vraies. Tes parents lui répondaient toujours qu’ils le savaient. Toi aussi tu la croyais. Oh tu l’as cru pendant tellement longtemps.

Mais maintenant tu sais.

Tu sais que tes parents mentaient.

***

« Un jour je te promets je t’emmènerais avec moi Aksel »

« J’espère bien ! »

***

A l’école Aksel, tu avais toujours beaucoup d’amis. Les gens t’aimaient, toi et ton rire, toi et tes grimaces, toi et tes aventures. Tu n’étais pas très fort pour les calculs ni la lecture, mais c’est pas grave tu étais toujours le capitaine de quelque chose à la cour de récré.

Le capitaine des casses cous.

Et son capitaine à elle.

Elle, c’était ton alliée. Ton bras droit. Ta meilleure amie. Et bien plus que ça.

Elle, c’était Cicilie.

***

« Qu’est-ce que tu manges ? »

« Des gâteaux que j’ai fait avec ma maman »

Ses jolis yeux bleus s’agrandissent et son sourire que tu aimes tant se dessine sur son visage. Tu n’as pas le temps de t’en rendre compte, que Cicilie t’as déjà piqué une partie de ton goûter.

« C’est super bon !!! »

Je crois que c’est à partir de ce moment-là que tu as commencé à cuisiner avec tout ton cœur Aksel.

***


« Vous savez Maxine m’inquiète, elle parle toujours de choses qui n’existent pas en cours… »

La maitresse de Maxine a encore convoqué vos parents. Tu es dans un coin du bureau à jouer avec des petites voitures mais tu écoutes d’un œil distrait »

« Oui nous savons mademoiselle, mais nous préférons l’encourager »

« C’est rare de voir une telle imagination chez une enfant ! »


Toi Aksel tu en as un peu marre de tout ça. De ses histoires. De tes parents qui ne cessent de l’encourager sans la croire. Mais tu ne dis rien. Jamais rien. Car elle a l’air d’y tenir beaucoup beaucoup à sa planète comme elle l’appelle.

***

« Aksel attends ! »

Mais tu cours, tu cours de toutes tes forces. D’habitude elle te rattrape toujours ta jolie Cicilie, mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui tes jambes t’emportent au loin, au plus vite. Tu te dis que tu n’as pas envie de la voir. Même si tu sais qu’en vrai tu as juste peur. Peur qu’elle te voit, les larmes roulant sur tes joues rougies.

Car un capitaine ça ne doit pas pleurer. Ça doit se montrer fort pour tous ses amis.

Pour elle.

Même si tu la détestes.

Tu finis par rentrer chez toi, claquant la porte et courant à toute allure dans ta chambre. Tu ne remarques même pas le coucou que te lances Maxine pour t’accueillir. Tu ne lui réponds même pas. Tu te jettes sur ton lit et pleures, t’étouffant presque sous les coussins moelleux qui te semblent peser un kilo de plumes. Elle n’a pas le droit. Pas le droit de partir. Ailleurs. De t’abandonner. Pour toujours. Elle ne peut pas te laisser. Pour l’éternité.

Tu ne peux pas accepter qu’elle quitte le navire. De ne plus l’entendre rire. De ne plus la voir. Et tu pleures de plus belle.

Soudain tu finis par sentir une petite chose qui grimpe près de toi.

Oh non Maxine, va-t’en.

Tu entends sa toute petite voix, te demander soucieuse comme curieuse:

« Qu’est-ce qu’il se passe Aksel ? »

Tu n’as pas envie de répondre. Tu n’as pas envie d’être méchant. Pas avec Maxine.

Elle secoue ton épaule :

« Ça va ? »

« Laisse-moi s’il te plait »

« Tu sais si ça va pas… »

Oh non Maxine s’il te plait, pas tes histoires.

« … tu peux venir avec moi dans ma planète ! »

Et tu craques.

Tu n’as rien contre Maxine mais tu es en colère tu as besoin de te défouler. Tu as besoin d’éclater tout ce que tu enfermes en toi. Elle s’approche pour te prendre dans ses frêles bras et tu la repousses comme jamais. Pour la première fois, tu en oublies ta peur de la blesser.

Celle que tu n’osais même pas prendre dans tes bras il y a quelques années.

« Mais tais-toi Maxine ! Tais-toi ! Arrête avec tes histoires à la noix ! Je m’en fiche de ton monde ! Il n’existe même pas de toute façon ! »

Maxine est tombée de ton lit, sa voix tremble, ses yeux commencent à s’embrumer :

« Mais si… Même papa et maman… »

« Mais arrête, Papa et maman te mentent je sais même pas pourquoi. Bien sûr qu’ils ne croient pas à tes histoires. Ce sont des adultes. Personne n’y croit ! C’est pas possible ce que tu racontes ! Ton monde parfait existe pas, je le sais ! Tout le monde le sait ! »

« Mais… »

« ARRETE ! T’ES QU’UNE MENTEUSE »

Tu t’enfonces dans les coussins. Tu t’en veux déjà.
Tu l’as brisée. Non pas avec ta force mais avec tes mots. Quand tu relèves la tête pour t’excuser, elle est déjà partie. Et tu hurles d’un cœur trop plein d’émotions.

***

Ce fut la dernière fois que tu voyais ta petite sœur.

Après cette dispute, Maxine disparut.

Sans laisser la moindre trace.

Tes parents n’ont cessé de te répéter que ce n’était pas ta faute. Oh tu te souviens, qu’ils ont beaucoup pleuré, que tout le monde l’a cherché partout, pendant des jours, des semaines. Pendant que toi tu restais figé.

Parce que pour toi Aksel, du haut de tes 8 ans, tu étais persuadé de l’avoir tuée.

***

Et puis le vide. Tout n’était plus que murmure autour de toi. Tu ne réponds plus, tu ne souris plus, tu te contentes de te laisser porter sans même t’en rendre compte.

« Oh t’as vu c’est Aksel »

« Ouais il parait que sa petite sœur est morte »


Cela fait des mois que cela dure, les rumeurs que tu endures. Tu te mues dans ton silence. Tu ne vois presque plus le monde autour de toi. C’est à peine si tu remarques ta propre présence, ta propre existence.

Les autres ne t’aiment plus comme avant. Sans t’en rendre compte, sans que tu n’es rien au à faire, tu as grandi. Et les autres aussi. On ne t’aime plus. Et après tout cela ne t’intéresse pas. Qu’on se moque de toi. Qu’on te pousse. Qu’on te bouscule. Qu’on te porte des coups.
Les marques, les ématomes, toutes les marques sur ton pauvre corps d’enfant qui commence à grandir un peu trop vite, tout cela ne t’atteint pas.

Tu n’en as plus rien à faire.

Et les années passent sans finalement laisser la moindre trace.

***

Vous avez déménagé cet été-là, celui de tes 14 ans. Tes parents ne pouvaient pas te laisser dans ton silence. Oh, ils ont essayé de t’aider, de te questionner, de te rassurer. Mais ils ne savent pas, ils ne comprennent pas que c’est de ta faute. Uniquement de la tienne. Tu n’as jamais eu la force de leur dire.

Et c’est un peu comme s’il perdait leur dernier enfant.

Alors ils ont décidé d’agir. De te changer les idées. De quitter la ville de votre enfance pour se rendre à la capitale. Pour que tu n’aies plus à traverser les rues de vos souvenirs le cœur bien trop lourd de tout ce qui aurait pu se passer si seulement elle avait encore été là.
Ils ont décidé de tout faire pour te sortir de là, Aksel.

***

Te voilà donc dans une nouvelle vie. Où personne ne te connait, où personne ne sait le monstre que tu es. A part toi.

Dans la cour, la foule tournoie autour de toi, des rires, des pleurs aussi un peu, des exclamations, des déceptions. C’est la rentrée et tout le monde s’agite bien trop vite. Tu lèves les yeux à la recherche de ton nom sur une des dizaines de liste qui placardent le mur.
Il n’y avait pas autant de classes dans ton ancienne école.

Finalement tu finis par te trouver au milieu de tous ces étrangers. Tu parcours la liste des yeux, un peu comme par réflexe, et tu tombes sur un nom.

Son nom.

Un battement de cœur. Un peu plus fort que tous ceux de tes cinq dernières années.

Puis sa voix.

« Oh je suis dans ta classe !! »

Tu te retournes et elle est là derrière toi.

Cicilie.

***

C’est elle qui est venue vers toi, alors que tu regardais par la fenêtre l’air vague en attendant la fin de la pause déjeuner. Elle était ravie de te revoir, cela faisait tellement longtemps. Elle a commencé à t’expliquer qu’elle ne t’avait pas reconnu tout d’abord:

"A vrai dire je ne t’avais pas reconnu jusqu’à ce que je jette un nom sur la liste de la classe ! Tu as tellement changé faut dire. Avant on ne pouvait pas te rater vu comment tu faisais les 400 coups, mais là tu es tellement discret c’est fou !"

Et elle rit. Et tu souris devant son innocence et son franc parler. Cicilie n’a jamais su ce qui était arrivé à ta petite sœur. Elle est partie le jour même de sa disparition et n’en a sans doute jamais eu écho. Pour elle, tu es toujours le même. Le capitaine Aksel, celui que tout le monde regardait, celui que tout le monde aimait.

Quelqu’un l’appelle dans le couloir, elle te salue en promettant de revenir te voir et tu la suis du regard lorsqu’elle s’éloigne en sautillant. Sans le remarquer ton sourire est resté sur ton visage. Un poids s’envole un peu au fond de ta poitrine.

Et tu te remets à vivre.

***

Cicilie et toi, vous avez beaucoup parlé. De vous, de votre ville, du déménagement. Jamais de Maxine. Tu t’ouvres à elle et ton sourire revient de plus en plus fréquemment sur ton visage. Elle t’a aidé à t’intégrer dans cette nouvelle classe et tu finis petit à petit, tout doucement, à parler aux autres. Tu sors avec elle et le reste de sa bande, ils te font découvrir Copenhagen. Tu aimes bien cette ville, sa mer et ses ruelles.

Tu redeviens celui que tu avais été, celui que tu aurais dû être peut être.

Oh évidemment, tu as toujours mal. Evidemment, tu n’as rien oublié. Mais tu ne laisses presque plus rien paraître. Tu avances tout simplement.

Et les gens finissent même par te suivre.

Ils aiment ton rire, ta bonne humeur et ta voix un peu trop forte. Ton caractère bienveillant et ton côté un peu trop tête brulée.

Plus l’année avance, et plus tu finis par te faire tes propres amis, tu montes même un club de football ! Oh ça n’a pas été facile et vous n’êtes pas très forts, mais vous vous amusez bien tous ensemble.

Et finalement tu t’éloignes un peu de Cicilie mais elle ne t’en veut pas. Vous êtes toujours en excellents termes mais finalement vous avez chacun vos amis, vos centres d’intérêts vous avez tous les deux beaucoup changé et vous ne partagez plus qu’un passé tout doux rempli de souvenirs précieux d’une enfance que vous aimez vous remémorer les rares fois où vous vous parlez.

***

« Hé j’ai encore trouvé un topic sur Avalon l’autre fois »

Les vestiaires du lycée sont presque vides. Il ne reste plus que toi et quelques autres joueurs de l’équipe de foot dont tu fais partie. Tu n’es plus le capitaine comme au collège, il faut dire que cette place est réservée aux dernières années il te faudra donc attendre encore un an avant de pouvoir y prétendre, mais tout le monde te soutient dans l’équipe et tu respectes grandement l’actuel capitaine.

C’est très différent de l’équipe où tu étais avant. Alors que vous n’étiez qu’une dizaine, ici vous approchez presque la quarantaine, divisés en plusieurs équipes avec de nombreux remplaçants. Vous avez des entrainements presque tous les jours et des matchs chaque week-end. C’est un sacré rythme que tu dois tenir mais tu aimes vraiment ton équipe alors tu te donnes à fond. D’autant plus que tu es titulaire dans l’équipe principale ! Tu te souviens que tu t’es senti tout honoré en l’apprenant et que tu en as sauté de joie, un peu trop au goût du coach qui a du te calmer de force.

Tu souris en te souvenant de cette anecdote.

« Il parait que c’est un monde magique ! »

« Arrête de déconner »

« Mais non je te jure, on en entend de plus en plus souvent parler sur des forums ! »


Ton estomac se serre. Ce n’est pas la première fois que entends le nom d’Avalon mais cela ne t’avait guère intéressé jusqu’à maintenant. Seulement les mots « monde magique » ont sonné comme un écho dans ta mémoire.

« De quoi vous parlez ? »

Les deux garçons sont surpris. Ils ont un an de moins que toi, Kriss et Martin.

« Ah Aksel, l’écoute pas, il raconte n’importe quoi »

« Non, s’il te plait continue »

Tu as un air sérieux. Un air qu’on ne te connait que rarement. Alors on s’exécute.

« Eh bien, ça fait plusieurs fois que je tombe sur des forums sur internet où des gens parlent d’Avalon. Apparemment c’est un monde parallèle où la magie existe, genre tu peux lancer des sorts et tout. Et une fois que t’es magicien tu peux y aller et y retourner autant que tu veux »

« Hahaha t’es fou, tu devrais pas trainer autant sur ton ordi »

« Mais non mais… Et Aksel ?»

Tu n’écoutes plus. Tu as pris tes affaires et tu es rentré chez toi à toute vitesse. Un monde magique, un monde à part… Tout se bouscule dans ton esprit. Beaucoup trop d’éléments. Et puis pour la première fois depuis des années, un tout petit peu d’espoir.

Tu montes dans ta chambre à toute vitesse, pour foncer sur ton ordinateur. Avalon… Au début tu ne trouves pas grand-chose, si ce n’est rien, mais à force de chercher, d‘affiner tes recherches tu tombes sur quelques posts, quelques articles de blog qui parlent de ce monde magique, d’Avalon, d’un monde sans adultes, sans technologies…

Tu passes des heures à lire tout ce qui pourrait te renseigner un peu plus sur cet autre monde. Sa planète comme elle l’appelait. Tu finis par te lever pour t’effondrer sur ton lit. Tu regardes le plafond, jusqu’à ce qu’il soit embrumé par les larmes qui coulent toutes seules le long de tes joues. Tu poses ton bras sur ton visage et tu souris, un peu amer. Pourquoi ne l’as-tu pas cru ? Pourquoi ?  Oui cela semblait invraisemblable, oui tout le monde pensait qu’elle tirait tout ça de son imagination. Mais elle n’a jamais menti. Car son monde existait. Son monde avait un nom.

Avalon.

Et elle devait surement s’y trouver. Tu t’en étais assez vite convaincu, peut-être un peu trop vite. Mais ton cœur s’accrochait à cette infime lumière, cette si faible lueur d’espoir. Cette si maigre chance de te revoir.

Et de te faire pardonner.

« Maxine… Je viens te chercher »

Il n’en fallu pas plus pour que tu sois projeté à Avalon, Aksel.



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comment avez-vous trouvé le forum ? ▬ 8D
des suggestions ? ▬ Nope ♥ (mais je suis la première fiche krr krr)


 
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Ven 25 Déc - 1:41

Bienvenue à Avalon

Bravo, ta présentation est validée ! Tu peux désormais te lancer sans retenue dans l'exploration d'Avalon. Commence par aller recenser ton avatar et, si tu le souhaites, l'occupation et les compétences de ton personnage.

Une fois que c'est fait, commence par faire le tour de la section de gestion des personnages : tu pourras y créer ta fiche de relations, ta fiche de RP, et la fiche d'évolution de ton personnage.

Si ton personnage est un pensionnaire de l'Orphelinat, poste dans le listing des chambres pour qu'on lui attribue une chambre ; s'il habite à Babylon même, n'hésite pas à venir compléter notre liste des habitations (inrp, tu peux demander un logement à l'Office du Tourisme ou au Quartier Général, ou bien en trouver un par toi-même et t'y installer arbitrairement). Enfin, si ton personnage est un commerçant établi à Babylon, viens le recenser dans la liste des échoppes du Quartier Commerçant.
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